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10.24.2026

Les petits magasins d’avant-guerre (2) : La Boulangerie

Comme ça sentait bon dans cette boutique-là. Il y avait des cuissons plusieurs fois par jour et les gens pouvaient acheter du pain frais et chaud à n’importe quelle heure de la matinée après que la boulangère ait donné un coup de brosse pour éliminer la farine…
Les pains les plus vendues (donc les plus populaires) étaient le pain parisien et la baguette. Le pains sortis du four arrivaient dans des paniers et la boulangère les plaçait sur des grilles.
Ensuite il y avait le gros pain de 2 kg. C’était celui que nous achetions et que maman gardait emballé dans un torchon au moins 24 heures durant en prétendant que le pain trop frais gonflait dans l’estomac. Avec ma petite sœur nous allions acheter le pain et, automatiquement, il y avait un peson que nous mangions en cours de route car le pain ne faisait pas exactement 2 kg.
On y vendait aussi d’autre chose, comme des croissants, des pains aux raisin, des brioches…
Bref c’était mieux que ce qu’on nous vend aujourd’hui.

10.17.2026

Les petits magasins d’avant-guerre (1) : la Boucherie

Les rez-de-chaussée des bâtiments étaient tous occupés par des magasins.
 
Quand nous allions à la boucherie, il y avait de grands frigos qui occupaient le mur du fond jusqu’au plafond et le sol était parsemé de sciure de bois. A gauche se trouvaient une table en bois et un billot sur lesquels le boucher découpait la viande. A droite, c’était là où l’on pesait la marchandise et où l’on terminait de l’emballer dans du papier journal. Chaque semaine, il y avait des livreurs qui apportaient d’énormes morceaux de viande qu’on pendait dans les frigos.
 
Lorsque nous allions faire nos courses le boucher nous demandait ce que nous voulions, sortait un gros morceau de viande en nous demandant : « Est-ce que cela vous convient ? » puis la quantité de ce qu’on voulait. Une fois qu’il avait bien ficelé la viande qu’il mettait aussi dans une feuille blanche, la viande passait à la caisse. Là on terminait de l’emballer dans du papier journal ; on la pesait et faisait le total au crayon.

10.10.2026

La télévision

Lorsque j’étais petite, je ne croyais pas que cela puisse exister un jour et ce n’est qu’après la guerre qu’on en a vraiment entendu parler et utiliser. C’était réservé aux gens riches et à ceux qui n’habitaient pas loin de l’émetteur. Tout était en direct.
Puis, petit à petit, c’est devenu plus populaire. Des démarcheurs venaient chez les gens pour laisser un poste pour lequel il y avait une tirelire où il fallait insérer une pièce pour pouvoir écouter les émissions.
Puis le prix des postes de télévision sont devenus de plus en plus abordables ce qui a permis à plus de gens de s’en offrir...
 
Au début je n’en voulais pas à cause des enfants. Je refusais de les voir toute la journée devant un écran. Finalement dans les années 60 nous avons eu notre première télévision. Il n’y avait qu’une seule chaîne : la 1 qui a été longtemps la seule chaîne qu’on pouvait captée, avant que n’apparaisse la 2nde chaîne. Lors de son inauguration, paraît-il, il y avait des comédiens habillés en noir sur un fond uni – nous n’avons pas pu apprécier (à cette époque la couleur n’existait pas encore). Puis une troisième chaîne est arrivée avec des émissions pirates. Du temps de F. Mitterrand les émissions pirates ont été tolérées, mais comme cela coûtait cher, la publicité est apparue même sur les chaînes publiques financées par les subventions ce qui, d’après moi, n’était pas normal du tout. De plus, petit à petit de nombreuses séries américaines et sans fin sont apparues sur nos écrans et les émissions devenaient de moins en moins intéressantes alors que jusque là il y avait de nombreuses émissions distrayantes comme celles des Charpentier, le "Grand Echiquier", "Au théâtre ce soir", de nombreux reportages, des émissions pour les enfants de tout âge ("Polly", le "Manège enchanté", "l’Ile aux Enfants", "Rue Sésame", le "Club Dorothée") mais tout cela était sans cesse entrecoupé de publicités.
 
Actuellement je ne regarde plus la télévision même les actualités depuis la disparition de Jean-Pierre Pernaut que je regrette et qui, pour nous dégoûter, coupe les images en 3 et en floute 2/3, la seule chose que je regarde encore : "Invitation au voyage" sur Arte.

10.03.2026

Qui je suis...

Je vois que Jerry s’est vraiment bien présenté et j’aurais du peut-être en faire autant car il est toujours intéressant de savoir avec qui on discute.
 
J’ai 95 ans, j’ai eu 7 enfants et je travaillais comme laborantine.
Ca n’a aucun rapport avec Jerry mais nous avons des goûts communs, par exemple : Charles Aznavour qui, selon moi, a la palme des chanteurs. Il y a aussi Jean Ferrat, Nana Mouskouri, Jacques Brel, Michel Sardou, Serge Lama. Ceux ne sont que des « anciens » ; évidemment je ne suis pas au courant de ceux qui ont du succès maintenant.
 
Le cinéma je n’y vais plus depuis qu’ils ont augmenté le son, c’est vraiment très désagréable.
 
La lecture. J’ai lu à 2 reprises toute la Comédie Humaine de Balzac. Sinon je possède de nombreux livres, comme ceux écrits par Hervé Bazin, Pierre Benoit, Bernard Clavel… Et si vous voulez bien rire, achetez Treize à la douzaine, écrit par 2 enfants d’une famille de 12, dont le père faisait l’étude du mouvement en prenant ses enfants comme cobayes  J’ai été inscrite à la Sélection du Livre… mais visiblement ça n’intéresse pas grand monte.
 
J’ai aussi une grande collection de disques classiques que je ne peux plus écouter hélas parce que je deviens sourde. J’ai essayé d’apprendre le piano en autodidacte, mais je ne suis vraiment pas douée.

9.26.2026

Nous allons tous mourir de faim.

Cela fait déjà depuis quelques mois que nous avons mangé tout ce que la planète peut produire en 1 an.
 
Pour vivre nous avons besoin de la terre, de l’eau et de l’air et tous, nous gaspillons tout ! Les sols sont mal gérés. Nous cherchons à produire le maximum, et tant pis pour la qualité et tant pis si les dits-produits ne sont pas sains à la consommation humaine. De plus nous sacrifions des milliers d’hectares pour construire des autoroutes, des parkings, etc. dont la surface goudronnée fait disparaître l’eau de nos nappes phréatiques, car celle-ci, au lieu d’être ingurgité par le sol qui la filtre pour l’envoyer dans les nappes phréatiques, est envoyé dans les rivières où elle nourrit les océans. Concernant les panneaux photovoltaïques que l’on veut installer en champ comme on le fait déjà pour les éoliennes, alors qu’il y a de la place pour les installer sur les toits des maisons particulières, sur les toits des granges, ce qui libérerait ainsi les sols pour la culture. Par exemple à Pierry, petite ville marnaise à proximité d’Epernay, il y a un parking recouvert par des panneaux photovoltaïques qui produisent toute la consommation énergétique du magasin, qui permettent aussi aux voitures de stationner à l’ombre et aux usagers de ces places de parking de ne pas se faire mouiller quand il pleut.
Quand on cherche il y a des solutions pour permettre de ne pas enlever leur outils de productions aux agriculteurs… mais voilà, il faut que ça rapporte à une majorité d’actionnaires qui n’ont que faire du pauvre cultivateur à qui on vole sa terre.
 
Pour l’eau, c’est autre chose. Il pleut de moins en moins et nous commençons à manquer d’eau (surtout potable). Dans la gestion de l’eau, on la réserve d’abord aux centrales nucléaires dont il faut sans cesse refroidir les réacteurs, sinon on est dans l’obligation de les arrêter. Alors qu’on sait déjà qu’on va finir par manquer de courant, on nous oblige à acheter des voitures électriques, à installer des climatiseurs électriques, etc. Bref, on veut nous forcer à utiliser plus et toujours plus d’électricité. Il nous faut donc aussi étudier ce problème-là.
Où va l’eau des parkings ? Je vois des espèces de buses qui doit mener l’eau dans les rivières alors que de plus en plus de nappes phréatiques sont déjà vides.
 
Concernant l’air dont nous avons besoin dont tous nous savons qu’il est pollué par les tuyaux d’échappement, les usines chimiques. Nul part nous ne pouvons respirer un air sain si ce n’est, peut-être, en altitude...

9.19.2026

Les médecins

Les médecins se déplaçaient souvent à pied et montaient souvent les étages. Je me souviens qu’une fois j’avais été malade et maman a demandé au médecin qui passait par là, de lui faire une ordonnance sur le trottoir qu’il a acceptée de faire car il me connaissait déjà et ma mère lui avait décrit les symptômes de ma maladie.
 
A l'époque nous étions soignés par des gargarismes, du bleu de méthylène, des cataplasmes, des ventouses, des suppositoires.
Ca ne pouvait pas soigner les maladies très graves. La médecine a tout de même fait des progrès mais ça nous suffisait.
 
Maintenant nous croulons sous la paperasserie.

9.11.2026

Souvenirs d'après-guerre

Après la Libération, c’était la grande euphorie. On a retrouvé nos petits commerces et de bonnes choses à manger (comme le pain blanc) même si les tickets de rationnement ont duré encore quelques temps. Il fallait aussi reconstruire le pays, et il y avait donc du travail pour tout le monde. A l’école on nous faisait miroiter la vie future où il n’y aurait plus de famine : on aurait, par exemple, des pommes et des tomates identiques (taille et couleur). Les téléviseurs et les voitures seraient devenues abordables pour tous. A cause de tout ce qu’on nous en racontait, nous étions émerveillés par tout ce qui nous attendait…
Il y avait des écoles partout même dans les petites localités où tous les enfants pouvaient y aller à pied. Dans les villages il y avait parfois qu’une seule école regroupant plusieurs classes. Comme il y avait peu d’élèves, ceux qui étaient en charge de les instruire n’avaient aucun problème pour se faire obéir. En plus des matières comme le français, les mathématiques, l’histoire-géo, on nous enseignait la morale et la discipline (ce qui n’existe plus maintenant). Les enfants savaient écrire, lire et compter. Je possède encore des courriers écrits par mon père et mon oncle paternels dans lesquelles on ne peut que constater qu’ils avaient de très belles écritures et qu’ils ne faisaient pas de faute d’orthographe. - Nota : entre l’éducation donnée à mon père et à son grand frère, il n’y avait pas de réformes scolaires… ma génération a étudié de la même façon qu’eux.
 
Ce qui est très différent de maintenant où les jeunes ne savent plus compter s’ils ne possèdent pas une calculatrice au minimum (maintenant c’est disponible sur leur smartphone).
 
Les filles les plus grandes se coiffaient avec des « choupettes ». Elles peignaient des bas sur leurs jambes. Elles se faisaient des corsages avec de la toile de parachute.
 
Les supermarchés n’existaient pas encore et nous allions faire nos achats dans les différentes boutiques. Quand les supermarchés sont apparus, quand nous avons pu nous acheter des voitures etc, nous n’étions plus aussi heureux qu’avant.
 
A l’arrivée des postes de télévision, notre vie à basculer, les gens n’allaient plus au bistrot y rencontrer des amis, avoir une vie sociale en jouant aux cartes, par exemple, ou en se rassemblant pour papoter entre amis, mais restaient devant leur poste. C’est ainsi que toute la vie familiale a été détruite.

9.04.2026

Souvenirs d'avant-guerre

Lorsque j’étais petite, je trouvais normal que les enfants jouent dans les rues en courant d’une porte cochère à une autre. Hélas, je n’avais pas le droit de jouer ainsi. Je trouvais normal de croiser des attelages avec des chevaux qui livraient du charbon, de la glace…
 
On n’avait pas encore la TV évidemment, et seulement la radio qui bafouillait. Il y avait Jane de Souza et Raymond Souplex qui critiquaient le gouvernement sur le banc. A l’époque nous n’étions pas censurés, la TV n’existait pas non plus. On pouvait aller au cinéma où il y avait les informations, un dessin animé, un entracte pendant lequel nous pouvions rester assis à regarder de la publicité, et un film pour clôturer la soirée.
 
Les maisons où se trouvaient les logements avaient leur fenêtres grillagées afin d’éviter que les enfants ne tombent dans les cours dans lesquelles, de temps en temps, un chanteur venait y chanter qui permettait ainsi que nous soyons au courant des dernières publications musicales (tubes que nous dirions à notre époque). On lui envoyait des pièces emballées dans du papier pour qu’il puisse les ramasser facilement.
 
Le facteur passait deux fois par jour. C’était notre seul moyen de communication.
Les éboueurs ramassaient les poubelles, dans lesquelles il y avait deux fois rien que nous jetions, une fois par jour.
Quand nous allions faire nos courses, nous prenions un sac à provision dans lequel nous mettions des bouteilles vides en verre. On nous vendait les pommes de terre en vrac, par exemple. On pouvait acheter seulement la quantité que nous voulions (à l’unité donc), par exemple : 2 petits-suisses. Le pain étant vendu au kg, nous pouvions acheter 250 g de pain. Le lait étant vendu à la louche, nous pouvions acheter seulement 1/4l de lait. On nous faisait goûter aussi les produits, comme un fruit… en plus nous rencontrions chez le commerçant tous les habitants du quartier (ce qui tissait un lien social).
 
Dans les immeubles les rez-de-chaussée étaient des boutiques. Il y en avait plusieurs, comme le boulanger, le boucher, le charcutier, le poissonnier, le crémier. Je me souviens qu’il fallait marcher un peu pour trouver un cordonnier et un horloger. On faisait nos courses tous les jours et celles-ci, finalement, se transformaient en simple promenade quotidienne.
 
Je passe l’épisode de la guerre que j’ai déjà traitée dans un autre blog, et dont vous pouvez lire les articles en cliquant sur le lien suivant :  
 

8.14.2026

Le Micro-onde

Je craignais qu’il tombe en panne car c’était l’appareil le plus ancien en ma possession. Hélas c’est arrivé et il a fallu le changer. Ma fille m’a ramené un autre micro-onde en me disant : « c’est exactement le même, il n’y aura pas de changement ». Mais :

  • la porte est très dure à ouvrir ; 
  • sur le rebord du plateau en verre, il ne faut rien y déposer sous peine de voir le dit-plateau basculer. Il faut bien vérifier que tout est bien placé au centre. 
  •  les réglages sont illisibles, il a fallu dessiner de grosses flèches au stylo feutre on entend mal la sonnerie qui annonce que le plat est chaud / décongelé, quant à moi qui devient sourde, je ne l’entends nullement.

Je suis très déçue par tous ces appareils modernes que nous devons acheter, qu’on ne peut plus choisir : « c’est ça ou rien ! ». Je suis donc entourée d’appareils ménagers dont je ne sais pas utiliser toutes les fonctions.

8.07.2026

La ceinture

Un oncle s’est tué, écrasé par sa voiture qui s’est retournée sur lui. Son passager a été éjecté, heureusement car s’il y avait eu à cette époque l’obligation du port de la ceinture, il y aurait eu 2 morts. La ceinture n’était pas encore obligatoire.

J’ignore si elle sert à quelque chose : je n’ai aucun exemple de gens satisfaits. Par contre je peux citer d’autres exemples, comme celui de la femme d’un ami qui a fait une fausse couche suite à un coup de frein qui lui a appuyé la ceinture sur le ventre.

Il y a aussi le cas d’une petite fille : à la suite d’un choc elle a été étranglée par sa ceinture et est devenue toute bleue, il a fallu la réanimer et l’emmener à l’hôpital. Heureusement elle n’a pas eu de séquelles.

Le pire est le cas d’un jeune homme récemment qui a vu une voiture foncée vers lui, il n’a eu que quelques fractions de seconde pour réagir. Il est parvenu à se détacher et à se glisser sous son volant. Le choc, qui a été très violent, a déplacé le volant contre son siège. Il a eu ainsi la vie sauve même si on a eu du mal à le sortir du tas de ferraille. Il a fallu scier la voiture. Il s’en est tiré avec quelques jours d’hospitalisation.

Je ne veux pas dire que je suis contre la ceinture, ni que je suis contre certains qui estiment qu’elle est utile. Ils font comme ils veulent. Mais moi je suis totalement contre que nous soyons tous dans l’obligation de s’attacher à nos sièges.

Pendant très longtemps j’ai roulé dans de vieilles voitures qui n’avaient pas de ceinture et depuis que je roule dans des voitures équipées de ceintures et dans lesquelles je suis obligée de m’attacher alors que je déteste ça, je regrette beaucoup ma vieille Peugeot 404, qui n’en avait pas, surtout que le port de la ceinture m’empêche de respirer depuis que j’ai eu des ennuis pulmonaires, ce qui est très désagréable.

Ce que je regrette au sujet de cette ceinture c’est que nous sommes tous dans l’obligation de la mettre. Chacun devrait avoir la liberté de choisir sa façon de mourir : 

  • ou écraser dans la voiture
  • ou éjecter 

Mais on nous l’interdit. Par contre je connais des gendarmes qui, eux, ne l’attachent jamais. Ils ont vu des accidents, des victimes et donc ont pu évaluer les conséquences du port de la ceinture.

7.31.2026

Morris ou Maurice

Dernièrement a eu lieu à Essoyes une exposition consacrée aux œuvres de Maurice.

Le journaliste explique dans son article que l’artiste s’est inspiré des paysages aubois pour créer ceux paraissant dans sa bande-dessinée des Aventures de Lucky Luke. Visiblement le dit-journaliste a confondu le peintre franco-italien, né à Essoyes et se nommant Maurice, avec le célèbre dessinateur belge : Morris (les deux noms se prononçant de façon identique). Il apparaît aussi que le dit journaliste n’a pas visité l’exposition ou n’a jamais lu de Lucky Luke, sinon il se serait aperçu de son erreur avant que des lecteurs ne l’en avertissent et qu’il ne change le contenu de son article.

7.24.2026

Démêlés avec l’administration des eaux

Lorsque je reçois une facture, je la règle immédiatement. Ce que j’ai fait quand j’ai reçu celle concernant l’assainissement. La seule différence par rapport aux autres fois : je l’ai réglé via internet au lieu de me déplacer sur le lieu de paiement : le bureau de tabac de ma commune.

Un mois après je reçois un rappel m’avertissant que je n’avais pas payé ; je conteste en leur expédiant une copie de mon relevé de compte prouvant que non seulement la facture était payée mais que l’argent avait été encaissé et sur lequel on pouvait voir leur réf. de paiement. Le mois suivant je reçois confirmation comme quoi l’erreur était dû à une mauvaise saisie des références et qu’elle a été corrigée. Je ne leur dois donc plus rien, par contre on me demande de payer la somme de 150 € pour les frais d’huissier. 

Evidemment je refuse de payer pour une recherche de facture que j’avais déjà réglée. 

C’est alors que ma fille va chez le conciliateur juridique et lui montre toutes les pièces attenant à ce dossier. Il entre alors dans une grande colère en constatant comment sont malmenés les contribuables. Il téléphone alors à l’administration en charge du dossier et on le trimballe alors de bureau en bureau. On finit par le mettre en relation avec la « bonne » personne et il réussit à gagner 100 € sur les 150 demandé, correspondant au montant de ma facture. Il ne me reste plus que les 50 € pour frais d’huissier, que je refuse toujours de payer. Le conciliateur continue à protester en mon nom et finit par être en relation avec le centre des Impôts car c’est là où se retrouvent tous les paiement versés à la Compagnie des Eaux. Là, une dame lui répond qu’elle a déjà plus de 300 dossiers à étudier et qu’elle ne peut en faire plus, lui lui rétorque qu’il s’excuse de lui en rajouter un 301e et qu’il veut juste savoir qui va payer les frais d’huissier…

Je leur propose donc d’organiser une quête dans leur bureau, ils trouveront bien les 50 €.

7.20.2026

Impôts et administration

Cette histoire date du temps où nous étions 9 à la maison et où je cherchais du travail à domicile.

Notre cousin (J) qui travaillait pour le centre des Impôts, nous apporta un livre contenant de nombreuses feuilles correspondant à plusieurs villages. Sur chaque page il fallait recopier le nom, l’adresse et un chiffre qui devait correspondre au centime additionnel qui était un peu près le même pour toutes les maisons.. Il nous prévint qu’il risquait d’y avoir des erreurs et que, dans ce cas-là, il fallait mettre les feuilles à part.

Mon mari et moi avons entamé le travail et avons trouvé beaucoup d’erreurs : des zéro disparus, des virgules déplacées et des chiffres qui pouvaient laisser croire qu’il y avait 1 ou 2 châteaux dans chaque village. Nous avons mis tout cela de côté et J, quand il est venu chercher le fruit de notre travail, était étonné par le nombre d’erreurs trouvées. 

Nous étions satisfaits de notre travail car nous avions aidé à éviter l’envoi de courriers, des réclamations, des contestations, et avions donc fait faire des économies à l’Etat. Mais celui-ci ne comptait pas comme nous : ils ont estimé que les feuilles étaient incomplètes et ne nous les ont donc pas payées.

Dès lors j’ai compris pour quel motif il y avait si peu d’erreurs de trouver.

2.11.2025

Les enfants et la violence

Le transport des enfants dans des écoles casernes n’est pas le seul danger qu’ils courent. On vient encore de le constater récemment. Les plus grands viennent à l’école avec des couteaux et se battent au point que les professeurs et les surveillants ont peur d’intervenir. L’école est obligatoire et on n’a pas le droit de la choisir. La violence et la drogue sont des choses de peu d’importance. Ne craignez rien pour nos dirigeants. Nous avons même eu un ministre de l’Education dont les enfants étudiaient en Suisse. J’ai eu un fils harcelé car il était le plus petit, le meilleur, et donc le chouchou de la maîtresse. Interdiction de le mettre dans une autre école à la même distance, c’est une question de périmètre. Nous avons du le mettre en privé, mais ce n’est pas toujours possible.
Je venais juste d’écrire cet article lorsque j’apprends cette nouvelle horreur : Un assassin s’attaque à une petite fille de 11 ans !
 
Pourquoi avoir aboli la peine de mort ?
On va loger à nos frais dans un hôtel confortable avec des circonstances atténuantes. On consolera ses parents et ses camarades de classe avec « une cellule psychologique ». Patrick Henri a sauvé sa peau, mais depuis, combien d’enfants ont été assassinés ?

2.01.2025

Quelle horreur !

Dans mon article «  je suis contre » j’ai inclus dans ma liste le ramassage scolaire (rappelons-nous : en 2024 il y a eu 135 accidents impliquant des cars scolaires). Et voici qu’aussitôt, il y a deux accidents graves :
  • dans le premier, les journalistes, à la solde du gouvernement, ont chanté l’utilité de la ceinture ;
  • dans le second est beaucoup plus grave : une morte et 20 blessés dont on ne connaît pas l’état. Là on ne parle pas de la ceinture. Je pense à tous ces enfants ficelés d’une façon à ne pas pouvoir faire le moindre geste, permettant peut-être de minimiser les dégâts...
Évidemment, les enfants apprennent mieux dans des écoles casernes aux classes surchargées... On peut ajouter un réveil plus tôt, surtout pour des petits de 3 ans attendant le car dans des abris de fortune. On peut ajouter la drogue et la violence qui peut aller jusqu’au meurtre.
Mais cela a si peu d’importance que le gouvernement étudie une loi empêchant les parents qui le peuvent, d’éduquer eux-même leurs enfants ou de payer des cours par correspondance.
 
Jadis tous les villages avaient leur école. On y apprenait aussi bien avec une ou deux classes. J’en ai fait moi-même l’expérience pendant l’exode. En rentrant, j’étais en avance sur les autres.
Ceux qui avaient le certificat d’études, savaient mieux lire, écrire sans fautes et compter sans machine qu’un bachelier actuel. Evidemment il n’y avait pas de cours de sexe ni de politique, mais on apprenait la morale, la bonne conduite et le respect des maîtres et des maîtresses.

1.29.2025

Comme le phoenix...

... il renaît de ses cendres. Je veux parler du Covid.
Je commence tout d’abord à publier ce tableau
vous pouvez constater que le nombre de naissances est supérieur à celui des décès et que la population ne fait qu’augmenter.
Comme les bébés qui naissent aujourd’hui mourront forcément un jour, il sera normal que le nombre de décès augmente à ce moment-là.
Covid ? Où se trouve cette fameuse épidémie (on a même parlé de pandémie) qui devait décimer la moitié des Français ?
Pas besoin de maladie pour les décimer : divorces, faillites, suicides, enfants traumatisés, finances de la France au plus bas, infirmières maltraitées et morts suite à la piqûre qui n’est pas un vaccin.
Et voila qu’on remet ça. Port du masque qui, on a pu le constater, n’a jamais servi à rien sauf pour les poussières et les postillons dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Imaginez la vie des pauvres vieux qui ont résisté à euthanasie !

1.25.2025

Je suis contre

Je réponds ici à Zelando car ma vue ne me permet plus de lire ni d’écrire. J’utilise les grosses lettres et ma fille publie.
 
Je ne connais personne ayant une voiture électrique et je ne crois pas qu’on puisse l’imposer à tous.
Et le lithium, très dangereux n’est-il pas une énergie fossile ?
 
Tout ce qui me révolte pourrait faire le sujet d’un article. Je suis contre :
 
  • la pub à la télé,
  • les entourages de piscine,
  • les casques à moto et surtout ceux pour les bébés en tricycle,
  • les ceintures de sécurité,
  • la paperasserie administrative,
  • les grands super marchés,
  • les téléphones portables,
  • les difficultés pour prendre le train,
  • la mauvaise nourriture,
  • les détecteurs,
  • les masques,
  • les piqûres,
  • les éthylotests en voiture,
  • le ramassage scolaire,
  • les bouchons solidaires…
 
On va me dire que certaines choses ont sauvé des vies, mais combien, en contrepartie, ont causé des morts ?
Je connais 5 morts du vaccin anti covid dont ma cousine germaine.
 
Si l’état estime que quelque chose peut servir, pourquoi ne pas le conseiller au leu d’en faire une obligation. On devrait pouvoir choisir. Je préfère mourir de vieillesse que d’un vaccin ou expulsée dans un champ que d’être écrasée ou brûlée dans une voiture.

7.12.2024

Si j'étais Présidente de la République

Ne craignez rien, ce n’est pas mon intention.
 
J’en ai assez d’entendre tous les partis promettre la même chose :
  • augmentation du pouvoir d’achat 
  • et de la sécurité,
  • baisse du prix de l’essence…
  • mais personne n’explique comment.
 
Voici mon programme :
  1. Je commence d’abord par choisir mes ministres moins nombreux. Ils devront être intègres et qualifié quelque soit leur parti. Pas de copain à caser, pas de ministres en double (budget, finances) pas d’instituteur / médecins / etc. à l’agriculture, pas question de parité ni de binômes.
  2. Chaque ministère devra enquêter sur la paperasserie inutile : gain de temps, de papier et simplification.
  3. Pas question de prestige : le plus gros avion, le plus gros porte-container, le train le plus rapide et le plus luxueux. Pendant que certains, d’autres n’ont pas de trains ou roulent sur des ponts qui risquent de s’effondrer.
  4. Pas de grands tralala à l’Elysée. Quel besoin avons-nous de banquets de 400 personnes qui ne se connaissent même pas ?

  5. Quel besoin avons-nous d’un président qui parcourt continuellement la planète avec son service de sécurité ?

  6. Le droit de grève, très utile au début est bafoué et le droit au travail n’existe pas.
  7. J’interdirais les manifestations qui coûtent très chères en mobilier urbain et en policiers
  8. Si les taxes patronales étaient moins élevées ou nulles, il y aurait moins de chômeurs à payer et plus de contribuables.
  9. Il faut aussi penser au remboursement de la dette qui coûte très cher en intérêts. Et seulement après on pourra parler des écoles, des hôpitaux de l’immigration, de la justice, du pouvoir d’achat...

6.15.2024

99,99 €

Je suis peut-être la seule à protester. On se moque de moi : Vous n’êtes tout de même pas à un centime près ? Puis on m’a dit que c’était à cause de la concurrence : Il faudrait être fou pour dépenser plus (chaussures Eram). Je pense plutôt qu’il faudrait être fou pour changer de magasin.
Au début, je pensais que c’était réservé aux ventes de CD ou pièces détachées de bateau ou de squelette : 1,99 « seulement »… avec son fascicule ! Puis, ça a gagné tous les produits.
Les prix peuvent se terminer par 99 aussi souvent que par 38 ou74 si ce sont des choses vendues au poids comme des carottes ou un camion de grève. Pour les maillots de corps et les brosses à cheveux, c’est ridicule. Comme je vois très mal, je vois sur les étiquettes 2, 3, 4, et non 2,99. Aussi j’ajoute systématiquement un euro à tous les prix. Je suis allée une fois chez But pour me rendre compte. Ils vendaient un petit canapé 199,99 €.
 
Nous sommes vraiment en absurdisland. Je boycotte tous les magasins qui font cela mais il est difficile d’en trouver d’autres. Qui peut me donner une raison valable pour les 99 systématique ?

6.11.2024

Bouteille de butane

Encore un sujet de mécontentement… il y en a tous les jours.
 
J’ai dans ma cave une bouteille de butane bleue, pleine, et je veux m’en débarrasser en la donnant. Comme je le fais d’ordinaire, je vais sur le Bon Coin. Je suis déjà inscrite et nul besoin de donner des renseignements. Mon annonce est publiée. Puis je reçois le mèl suivant : « Nous avons été contraints de refuser votre annonce. ». Il y a à la suite des explications, je pense, mais si petites que je ne peux pas les lire même avec ma loupe.
Ce n’est pas grave, je suis aussi inscrite sur Paru Vendu. Comme sur le Bon Coin, je dois d’abord sélectionner la catégorie. Maison et jardin ? Bricolage ? Puis on me demande la taille, la couleur, le poids, l’état... comme si personne ne savait ce qu’est une bouteille de butane. Puis je dois donner mes renseignements personnels alors que je suis inscrite, et, cerise sur le gâteau, ils veulent m’envoyer un code de sécurité (je n’ai pas de portable) !
 
Qui veut une bouteille de butane bleue, pleine ? à venir récupérer chez moi – CP 10380…

Les petits magasins d’avant-guerre (2) : La Boulangerie

Comme ça sentait bon dans cette boutique-là. Il y avait des cuissons plusieurs fois par jour et les gens pouvaient acheter du pain frais et ...