7.24.2026

Démêlés avec l’administration des eaux

Lorsque je reçois une facture, je la règle immédiatement. Ce que j’ai fait quand j’ai reçu celle concernant l’assainissement. La seule différence par rapport aux autres fois : je l’ai réglé via internet au lieu de me déplacer sur le lieu de paiement : le bureau de tabac de ma commune.

Un mois après je reçois un rappel m’avertissant que je n’avais pas payé ; je conteste en leur expédiant une copie de mon relevé de compte prouvant que non seulement la facture était payée mais que l’argent avait été encaissé et sur lequel on pouvait voir leur réf. de paiement. Le mois suivant je reçois confirmation comme quoi l’erreur était dû à une mauvaise saisie des références et qu’elle a été corrigée. Je ne leur dois donc plus rien, par contre on me demande de payer la somme de 150 € pour les frais d’huissier. 

Evidemment je refuse de payer pour une recherche de facture que j’avais déjà réglée. 

C’est alors que ma fille va chez le conciliateur juridique et lui montre toutes les pièces attenant à ce dossier. Il entre alors dans une grande colère en constatant comment sont malmenés les contribuables. Il téléphone alors à l’administration en charge du dossier et on le trimballe alors de bureau en bureau. On finit par le mettre en relation avec la « bonne » personne et il réussit à gagner 100 € sur les 150 demandé, correspondant au montant de ma facture. Il ne me reste plus que les 50 € pour frais d’huissier, que je refuse toujours de payer. Le conciliateur continue à protester en mon nom et finit par être en relation avec le centre des Impôts car c’est là où se retrouvent tous les paiement versés à la Compagnie des Eaux. Là, une dame lui répond qu’elle a déjà plus de 300 dossiers à étudier et qu’elle ne peut en faire plus, lui lui rétorque qu’il s’excuse de lui en rajouter un 301e et qu’il veut juste savoir qui va payer les frais d’huissier…

Je leur propose donc d’organiser une quête dans leur bureau, ils trouveront bien les 50 €.

7.20.2026

Impôts et administration

Cette histoire date du temps où nous étions 9 à la maison et où je cherchais du travail à domicile.

Notre cousin (J) qui travaillait pour le centre des Impôts, nous apporta un livre contenant de nombreuses feuilles correspondant à plusieurs villages. Sur chaque page il fallait recopier le nom, l’adresse et un chiffre qui devait correspondre au centime additionnel qui était un peu près le même pour toutes les maisons.. Il nous prévint qu’il risquait d’y avoir des erreurs et que, dans ce cas-là, il fallait mettre les feuilles à part.

Mon mari et moi avons entamé le travail et avons trouvé beaucoup d’erreurs : des zéro disparus, des virgules déplacées et des chiffres qui pouvaient laisser croire qu’il y avait 1 ou 2 châteaux dans chaque village. Nous avons mis tout cela de côté et J, quand il est venu chercher le fruit de notre travail, était étonné par le nombre d’erreurs trouvées. 

Nous étions satisfaits de notre travail car nous avions aidé à éviter l’envoi de courriers, des réclamations, des contestations, et avions donc fait faire des économies à l’Etat. Mais celui-ci ne comptait pas comme nous : ils ont estimé que les feuilles étaient incomplètes et ne nous les ont donc pas payées.

Dès lors j’ai compris pour quel motif il y avait si peu d’erreurs de trouver.

7.13.2026

La bonne bouffe

Quand on compare la nourriture d’aujourd’hui avec celle d’autrefois, on se demande comment on peut survivre : nous sommes gavés de parfums, de colorants et de toutes sortes de produits chimiques. Si on veut des fruits, par exemple, on a des pêches et des abricots qui ont été cueillis avant d’être mûrs et sont durs comme tout ; les fraises sont énormes, d’une couleur pâle et n’ont aucun goût.
On ne peut guère avoir autre chose en ce moment : les oiseaux ont tout mangé.
 
La chose la plus ridicule que j’ai pu trouver a été les pommes-de-terre sans gluten alors qu’il n’y a jamais eu du gluten dans les pommes-de-terre. On nous fait croire n’importe quoi aussi que le gluten est dangereux alors qu’il ne l’est pas du tout et qu’il n’y a que quelques milliers de personnes qui y sont allergiques.
 
C’est bien d’avoir limité la graisse dans les steaks hachés, mais ils auraient pu aussi limiter les nerfs. Maintenant je n’en achète plus car ce n’est plus qu’un paquet de nerfs.
 
Le pire, ce sont les rôtis. D’un seul coup tous les bouchers se sont mis à entourer leurs rôtis de quelque chose que je nommerais « lard » mais je n’en suis même pas sûre. On a des bons rôtis mais quand on en fait cuire un, il nage dans la graisse. Du coup, je n’achète plus de rôtis.
Au début on a demandé au boucher de démonter toutes les ficelles et la graisse, ils font la grimace : ils ne sont pas contents.
 
Pour le reste, c’est pareil, j’ai eu un porc que j’élevais quand je vivais à la campagne, on avait de la viande délicieuse : on en mangeait une partie, on en faisait salé une autre partie, on en expédiait dans un fumoir chez quelqu’un qui les gardait 1 mois ou 2.
Nous avions aussi du boudin fait avec de la pâme et beaucoup d’oignons. Je n’en ai jamais eu d’aussi meilleurs. Nous avions aussi :
  • du pâté,
  • des rillettes,
  • des grêlons,
  • de l’andouille.
On avait du fumé sensationnel pour faire des quiches. Le salé était réellement salé ; celui qu’on nous vend maintenant est marqué « demi-sel » mais ils doivent juste le trempé dans de l’eau salée, c’est tout !
Une fois j’ai acheté un jarret que j’ai voulu couper en 2 et ai voulu le faire tremper car il était parsemé de feuilles de lauriers pour retirer le goût. Le lendemain mon évier était plein de sang et ça puait !
 
Je pense que les consommateurs sont tous aussi, en partie, responsables. Quand on voit « nouveau » ou « vu à la TV », ils se précipitent dessus. On se demande vraiment où passe notre bonne viande.

7.09.2026

Anecdote en rapport avec la COVID-19

Nous avons habité pendant une quinzaine d’années un petit village à 2 km d’une route départementale, l’air pur et très peu d’habitants. Je pensais que ces gens-là se moqueraient des consignes gouvernementales et continueraient à vivre normalement.

Nous rendons visite à des amis. Je les préviens que je ne porte pas de masque.
Première visite : le monsieur est dans la cour, il nous attend et porte des masques dans sa main que nous refusons de mettre. Sa femme est sur le pas de la porte, immobile. Nous avons fini par partis.
Deuxième visite : c’est la grande joie. On reparle comme avant. C’est parce qu’ils sont vaccinés ; ils ne risquent donc plus rien.
Troisième visite : Ils nous préviennent que nous ne sommes pas obligés de rentrer chez eux car ils viennent d’avoir la COVID-19. Je leur réponds que je ne risque rien car je suis bourrée d’anticorps.

Toutes ces sottises sont le fait d’un gouvernement où siège un imbécile soutenu par Emmanuel Macron, qui en tant que neurologue s’autoproclamait « virologue ». 

Il y a eu beaucoup de dégâts, surtout des décès suite à la piqûre. Je connais un fossoyeur qui a été dans l’obligation de jurer qu’il ne communiquerait pas la cause du décès des gens qu’il enterrent. Maintenant qu’il est à la retraite et qu’il peut parler, il nous a appris qu’il n’avait jamais enterré quiconque malade de la COVID-19. Les morts était surtout dû à la piqûre. Pour ma part j’en connais plusieurs, dont un membre de ma famille.

De tout cela, il fallait donc bien récompenser le dit-imbécile en lui attribuant la Légion d'honneur le 14 juillet 2025.

7.04.2026

La CGT et les Ets Fenwick

Mon mari a travaillé chez Fenwick.

L’ambiance y était bonne. Et personne ne se plaignait. Je suis même allée visiter l’usine pendant une Journée Portes Ouvertes. Il y avait beaucoup de monde et les ouvriers montraient à leur famille sur quelle machine ils travaillaient et ce qu’ils fabriquaient.

Cela a duré jusqu’en 1968 où il y a eu l’histoire de la grève générale. Au bout de quelques jours des « hurleurs » CGT sont venus de on ne sait d’où pour haranguer les ouvriers et leur faire croire qu’ils étaient malheureux. Alors ils ont installé des piquets de grève, ont forcé à voter à « main levée » la continuité de la grève, alors évidemment tout le monde a voté qu’il ne fallait pas reprendre le travail, et c’en est resté là jusqu’à la fin de la grève.

Ensuite la situation s’est dégradée. On n’embauchait plus, on ne remplaçait plus ceux qui s’en allaient, ou partaient à la retraite. Ce qui fait que petit à petit l’usine a perdu des employés et a fini par fermer. Tout comme la boulangerie, l’épicerie et le bar qui menaient à l’usine. Maintenant c’est remplacé par un supermarché (évidemment ça vaut certainement mieux).

6.27.2026

La CGT

Je pense que tout le monde sait ce que signifient ces 3 lettres-là mais au cas où… il s’agit de la Confédération Générale du Travail. Ils doivent défendre tous les ouvriers même ceux qui ne le méritent pas. Ils sont majoritaires dans la plupart des grandes entreprises, des administrations et aussi la presse et le rail qui leur permettent de paralyser la France.

Ils participent à toutes les manifestations, et aiment bien se faire remarquer avec leurs gilets, leurs drapeaux rouges, surtout devant les caméras.

En général, tout se termine avec de la bagarre et de la casse car ils tolèrent la présence de la racaille (qu’ils défendent même) qui s’en prend aussi aux policiers qui sont pourtant là pour nous défendre. Cette racaille casse les vitrines, elle brûle les voitures et elle détruit le mobilier urbain et certains sont arrêtés mais on les relâche presque immédiatement, comme ça ils peuvent participer aux manifestations suivantes.

6.20.2026

La CGT, le communisme et souvenirs

Mon premier souvenir date du jour où j’ai passé ma tête entre les barreaux de la cage d’escalier. Papa insistait pour dire qu’il n’y avait pas d’autre solution que de me couper la tête.

Je me souviens aussi d’un orage violent aux Buttes-de-Chaumont : de grosses branches tombaient et tout le monde couraient pour se mettre à l’abri.

J’ai connu les grèves de 36. Maman m’emmenait porter la gamelle de midi à papa et on la lui passait à travers les grilles des établissements Gaumont. Je revenais en pleurant parce qu’on avait mis mon papa en prison.

C’est de là que les ouvriers se sont regroupés pour former des syndicats qui, à l’époque, ont été très utiles : les heures de travail, les congés payés… cela nous a permis de prendre le train du dimanche qui emmenait les Parisiens au Tréport. C’était la première fois que je voyais la mer.

Mes parents m’ont aussi emmenée à la Fête de l’Humanité. Cela ne peut pas intéresser une petite fille, une chose pareille. Je n’ai rien retenu (d’ailleurs on me l’a raconté) sauf les chants ; je suis rentrée en chantant : « C’est la Lune au village »

6.17.2026

5.06.2025

Des nouvelles de mes panneaux

Je porte plainte.
 
En 2021 malgré mon âge, j’ai fait installer des panneaux photovoltaïques pour que mon fils handicapé puisse en profiter.
 
Ma mauvaise vue ne m’a pas permis de lire le contrat auquel je n’aurais rien compris, n’étant pas légiste et incapable de détecter les pièges. Le représentant m’en a fait un résumé :
  • mes panneaux devraient fonctionner 24h/24. C’est faux, je perds 2h de luminosité par jour : il faut le temps qu’ils se mettent route (ENR)
  • on n’achètera que ce que vous ne consommerez pas. C’est faux ; on me revend du courant que je produis.
  • ils n’auront jamais besoin d’être nettoyés. C’est faux. J’ai dépensé la prime dans le nettoyage.
 
Maintenant on me parle de smartphone et d’application. Je n’en ai pas et ne sais pas m’en servir.
 
De plus,
  • il n’y a pas de lumière au Yuze; "ne vous inquiétez pas, ils produisent tout de même".
  • Ils se sont coupés une heure dans la journée... "Il a plu".
 
Ne faites pas poser des panneaux par l’ENR Attendez vous à des tas d’ennuis. Ils veulent bien se déplacer… pour 200 euro

4.20.2025

La parité

Nous sommes asservis par les minorités : 
  • les islamistes font des attentats,
  • les végétariens voudraient qu’on les imitent,
  • les végans s’attaquent aux boucheries,
  • les athées se battent pour une statue,
  • les protecteurs des animaux nous obligent à laisser se multiplier les sangliers et les biches,
  • les écologistes nous imposent des lois idiotes.

Je ne parle pas des attaques de prisons...
 
Et voilà maintenant que les féministes, qui devraient s’occuper des femmes battues, s’occupent de politique. La dernière invention est d’obliger des femmes à s’inscrire sur les listes électorales pour respecter la parité !!! Nous n’avons pas besoin d’être imposées et nous savons nous défendre seules sans être sur des listes ou nous sommes seulement représentatives. Il y a eu Simone Veil, Marie Curie, des artistes, des écrivain"es", des sportives, des reines. Nul n’est besoin d’avoir autant de "routières", "pompières" et "laboureuses" que les hommes.
Il est ridicule de se passer d’un homme capable pour le remplacer par une idiote et l’inverse est valable aussi. Qui connaît le binôme de son député ? J’irais même jusqu’à dire : « quel est le député qui connaît son binôme ? ». Si l’autre du binôme vient visiter un village ou un quartier, quelles sont les personnes qui se déplaceront pour l’accueillir ?
 
Et combien cette pseudo-parité nous coûte-t-elle ?

Démêlés avec l’administration des eaux

Lorsque je reçois une facture, je la règle immédiatement. Ce que j’ai fait quand j’ai reçu celle concernant l’assainissement. La seule diffé...