Je suis une Européenne convaincue. Mes parents ont connu deux guerres et moi une. Nous nous sommes réjouis à la création d’une organisation qui allait nous garantir la paix.
J’ai pensé qu’on pourrait en profiter pour étudier ensemble les sujets d’intérêt général comme la pollution, les maladies orphelines, les énergies renouvelables, pas la taille des bananes.
J’ai tout de même du mal à croire que 705 députés se soient assemblés, tantôt à Strasbourg, tantôt à Bruxelles, tantôt à Luxembourg, pour débattre de ce sujet crucial :
comment fermer les bouteilles en Europe
pour qu’on ne puisse pas les ouvrir.
Une solution loufoque a été trouvée : les bouchons qu’on devrait appeler bouchons truc ou bouchons machin - du nom de l’idiot qui les a inventés - qui a peut-être déposé un brevet pou toucher des dividendes... Il faut bien que ça rapporte à quelqu’un.
Des pétitions sont organisées, mais si nombreuses qu’elles n’aboutiront pas. Même l’association « les Bouchons d’amour », qui utilisait le produit de la vente des bouchons pour acheter, aux handicapés, du matériel non remboursé par la sécurité sociale, se résigne : "C’est de la faute à l’Europe, on n’y peut rien".
Je crois que si.
L’Europe doit avoir la possibilité de réparer ses bêtises.
Copiez et diffusez mon article sur tous les réseaux.
Ecrivez, comme moi à votre député, à un ou plusieurs députés européens, aux ministères de l’environnement, de la consommation. Il ne faut pas se résigner.
Bref, agissez ! Faites quelque chose : l’avenir nous appartient.